Logements sociaux : Fin de calvaire pour Issiah Tabsoba

66
Logements sociaux : Fin de calvaire pour Issiah Tabsoba

Une si longue attente. Le cri de désespoir de Issiah Tabsoba, empêtré durant plusieurs mois dans un « bourbier » entre le centre de gestion des cités et la société immobilière Wend-Panga, a finalement été entendu. L’infortuné qui nous avait confié, en avril 2020, sa galère pour entrer en possession des clés de sa villa, a finalement eu gain de cause depuis le 17 juillet 2020.

Issiah Tabsoba en avait assez d’être balancé comme une balle de ping pong entre la CEGECI et la société immobilière Wend-Panga. Sa traversée du désert contée dans nos colonnes avait ému plus d’un. Après avoir soldé la somme de 6 500 000 F CFA pour l’acquisition d’une villa de type F2 type 1 social, dans la cité de Bassinko, Issiah Tabsoba était entré en possession de son attestation de réception des clés, le 23 septembre 2019.

Mais jusqu’au jour où il nous exprimait son amertume, en avril 2020, l’intéressé n’était toujours pas entré en possession de ses clés. Sept mois s’étaient écoulés. Issiah Tabsoba espérait que son cri de cœur dans le journal aurait suscité une réaction immédiate du CEGECI et/ou de la société Wend Panga. Mais que nenni.

« Le CEGECI ne m’a jamais contacté depuis la parution de l’article. J’ai dû relancer le directeur commercial plus de deux mois après la parution de l’article. Après avoir marqué son étonnement que je n’aie pas encore reçu les clés, il a promis me rappeler. Chose qu’il n’a pas fait », se rappelle Issiah Tabsoba.


Cliquez ici pour lire aussi : Logements sociaux : Issiah Tapsoba dans le bourbier de CEGECI et de l’entreprise Wend Panga


Las d’attendre, il se rend au centre pour rencontrer le directeur commercial qui, séance tenante, a tenté vainement de joindre la société Wend Panga au téléphone. « Il m’a demandé de me rendre sur le terrain pour voir si les travaux étaient faits. Ce que j’ai fait quelques jours plus tard », indique M. Tabsoba

« J’ai finalement reçu les clés le 17 juillet après avoir pris attache avec un des représentants de la société Wend Panga présent sur le site. Je reste convaincu que votre publication a beaucoup contribué au dénouement de la situation », se convainc Issiah Tabsoba partagé, aujourd’hui entre le soulagement et la déception.

« Soulagement parce qu’enfin j’ai pu intégrer un logement pour lequel j’ai dû fournir moult efforts et consentir d’énormes sacrifices. Soulagement également parce que maintenant je peux respirer un peu financièrement. Déception pour le mépris dont ces deux structures ont fait montre face aux souffrances d’un citoyen lambda en quête d’un toit familial. Déception pour avoir subi tant de préjudices sans qu’aucune réparation ne soit faite, encore moins qu’un sentiment de regret ne soit manifesté ».

Lefaso.net

Source : lefaso.net

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici