Economie : Les acteurs du privé et du public réfléchissent sur l’amélioration du climat des affaires au Burkina

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Economie : Les acteurs du privé et du public réfléchissent sur l’amélioration du climat des affaires au Burkina

Le ministère du Commerce et la Maison de l’entreprise du Burkina sont en séance de sensibilisation et d’information, ce 23 octobre 2020, à Ouagadougou. Sur la table de la rencontre, réfléchir sur les conditions d’amélioration du climat des affaires au Burkina mais aussi informer les entreprises des reformes mises en œuvre pour favoriser le climat des affaires.

« Doing business » est le nouveau symbole d’expression d’une économie dynamique et durable. A travers ses critères de convergences, les pays qui les remplissent sont classés dans la catégorie « climat des affaires favorables ». Le Burkina Faso était classé au 4e rang des cinq pays réformateurs constants durant la période 2005-2010. Mais depuis 2010, le Burkina Faso a connu une régression dans ses performances et dans son classement.

Lancina Ki, Directeur général de la maison de l’entreprise

Pour remonter la pente, le Burkina a mis en œuvre depuis 2017, un nouveau dispositif de pilotage et de suivi de l’amélioration du climat des affaires. Mais pour atteindre les objectifs et les résultats escomptés, les partenaires ont donc entrepris l’information et la sensibilisation. Lancina Ki, directeur général de la Maison de l’entreprise explique : « Le gouvernement, la Maison de l’entreprise et les dirigeants d’entreprises ont leur rôle à jouer. Ils doivent aider à la mise en œuvre des réformes. Mais aussi faire connaitre les reformes, afin que le privé se développe ».

Les participants

Face à ces défis, le ministère du Commerce en collaboration avec les partenaires du privé veut faire des propositions. Ceci, à travers des réformes structurelles, administratives et l’accompagnement de l’État, dans l’optique d’attirer les capitaux étrangers. Mais aussi attiser l’émergence d’un secteur privé dynamique, pourvoyeur d’emplois et de richesses.

Les conditions vont permettre d’évaluer le Burkina en matière de facilité de faire les affaires. Ceci, conformément aux facteurs du Doing Business.

Selon Justin Yéhoun, l’inspecteur général des services au ministère du Commerce, « le classement Doing Busines a pris de l’importance et est devenu un des critères privilégiés des investisseurs pour le choix de leur pays de destination, mais également un indicateur déterminant dans la confiance que les PTF accordent aux différents pays ».

Mariam Traoré, directrice générale de la promotion de l’entreprise

Une position renchérie par Mariam Traoré, directrice générale de la promotion de l’entreprise, qui pense qu’il faut « informer le secteur privé sur les reformes qui sont mises en œuvre, et celles qui ne le sont, puis recueillir leurs appréciations y relatives ».

E.K.S

Lefaso.net

Source : lefaso.net

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