Centre de développement chorégraphique (CDC) « La termitière » : Le ministre de la Culture pose la première pierre d’un studio de formation

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Centre de développement chorégraphique (CDC) « La termitière » : Le ministre de la Culture  pose la première pierre d’un studio de formation

Ce 28 juillet 2020, le ministre de la Culture, Abdoul Karim Sango, était dans les locaux du Centre de développement chorégraphique (CDC) « La termitière », à Ouagadougou. Objectif, s’imprégner des réalités de ce centre et procéder à la pose de la première pierre de la construction d’un nouveau studio de formation.

Abdoul Karim Sango dit être venu traduire le soutien du gouvernement à tous ces acteurs connus et inconnus de la culture et qui se mobilisent pour faire valoir la culture burkinabè au-delà de nos frontières. Selon lui, « La termitière » est une organisation assez particulière qui porte la cause de la culture.

Photo de profil du bâtiment en projet

Après avoir visité les lieux, le ministre de la Culture a dit avoir constaté les difficultés d’accès à cet espace. Aussi, il a encouragé les partenaires et le personnel du CDC qui se battent inlassablement pour le rayonnement de la culture africaine et celle du Burkina en particulier.

Le ministre (à gauche), le directeur du CDC « La termitière », Salia Sanou, et le personnel.

« Je voudrais encourager véritablement tous ceux qui s’investissent dans ces lieux pour que la jeunesse burkinabè, africaine, mondiale se retrouvent par le biais de la culture. En effet, la culture forme et transforme les esprits. C’est le seul secteur qui permet de former ou de transformer positivement une société. A la négliger, on va devoir investir plus cher. J’essayerai, dans la limite de mes capacités, de mes prorogatives, d’interpeler qui de droit et de voir avec ceux qui administrent cet espace pour que cet espace soit digne de vie culturelle et artistique », a laissé entendre le ministre de la Culture.

San Yoskida, une Japonaise élève en art chorégraphique au CDC

Le directeur du CDC « La termitière », Salia Sanou, a expliqué que ce centre a vu le jour en 2006 et a pour principal objectif de développer l’art chorégraphique par la danse contemporaine. Le centre fonctionne sur trois axes : la formation, la création et la diffusion. Le festival dénommé « Dialogue de corps », qui a lieu tous les deux ans, est aussi une initiative du CDC, avec un caractère international. Et c’est le lieu pour chaque peuple de montrer la richesse chorégraphique de son pays aux autres, par l’expression du corps.

Photo de famille

Le responsable du lieu a mentionné enfin que le centre est confronté aux difficultés environnementales. Voilà pourquoi « j’interpelle vivement les pouvoirs publics à agir fortement pour assainir notre environnement afin que nous puissions le rendre accessible à tous. Car le Burkina est le seul pays africain et le 35e au monde à avoir un centre de chorégraphie », a plaidé Salia Sanou.

Après la visite des locaux, le ministre de la Culture a procédé à la pose de la première pierre de la construction d’un nouveau bâtiment, qui servira de studio de formation.

Dofinitta Augustin Khan (stagiaire)

Lefaso.net

Source : lefaso.net

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