Burkina Faso : l’opposition dit oui au référendum

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L’opposition, conduite par Zéphirin Diabré, a accepté le principe de la voie référendaire pour la réforme constitutionnelle.

Fin mai, lors d’une rencontre avec l’opposition, que dirige Zéphirin Diabré, Roch Marc Christian Kaboré a indiqué à ses interlocuteurs qu’il soumettrait la réforme constitutionnelle à référendum. Ceux-ci ont accepté, mais souhaitent qu’il soit organisé au plus tard en décembre 2018, alors que le chef de l’État a opté pour 2019.

Kaboré avait d’abord privilégié la voie parlementaire, jugée moins coûteuse, mais le Conseil constitutionnel l’en a dissuadé.

Jeune Afrique