Traitement de la drépanocytose : Une étude clinique à l’hôpital Saint-Camille de Ouaga

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Un traitement mis au point par « Diavein », une société française, a pu juguler les crises vaso-occlusives extrêmement douloureuses provoquées par la maladie sur plusieurs patients. Un Brevet a été déposé aux Etats-Unis en 2016. Une étude clinique démarre à l’hôpital Saint-Camille de Ouagadougou. Les premiers résultats en Afrique et en France, selon le PDG de l’entreprise Diavein, Etienne L’Hermite, sont promoteurs, mais les résultats ne seront rendus publics que lorsque l’étude de l’hôpital Saint-Camille de Ouagadougou aura été menée à terme.

« La drépanocytose est la cause de 300.000 morts par an, en grande majorité dans les pays en voie de développement (Afrique, Inde et Asie du sud-est). La majorité de ces morts sont des enfants puisque l’espérance de vie d’un malade de la drépanocytose dans ces pays n’est que de 14 ans », souligne Etienne L’Hermite.

Le 4 avril 2017, Burkina 24 l’a rencontré à Ouagadougou à l’hôpital St-Camille. Il est le Président directeur général de Diavein, la société qui a mis au point la technologie. En tant que gérant de Diavein, Etienne L’Hermite assure la direction stratégique et financière de la société.

Etienne n’est pas seulement impliqué comme gestionnaire mais il est aussi un homme de terrain. Il se rend régulièrement en Afrique pour superviser les études cliniques et la mise en place du réseau de dispensaires.

Il explique la nouvelle méthode technologique permettant, grâce à un appareil, d’activer le système vasculaire par stimulation électrique. Ce qui induit la dilatation des vaisseaux, la baisse de l’agrégation plaquettaire et l’accélération de la circulation sanguine. Un nouvel espoir donc pour les millions de malades de la drépanocytose à travers le monde notamment en Afrique ! Lire plus ici.

Noufou KINDO

Burkina 24

 

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