Pascal Zaida chez le CFOP : « Le sort de Djibril Bassolet s’est empiré » Pascal Zaida

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Pascal Zaida chez le CFOP : « Le sort de Djibril Bassolet s’est empiré » Pascal Zaida

Relance des activités

Nous avons parlé de la relance de nos activités qui avaient été interdites par la mairie dont le meeting que nous avions prévu pour le 07 octobre et que nous avons dû reporter pour le 21. Nous avons parlé de notre meeting qui est prévu pour le 21, de la liberté des uns et des autres qui est garantie par la Constitution. Cette rencontre n’est qu’une étape d’un parcours parce que nous avons déjà l’onction des religieux et des coutumiers. La demande d’audience concerne aussi bien le MPP (Parti au pouvoir, que le CFOP et la CODER.

La reponse du CFOP ?

Il nous a conseillés de mener nos activités dans un cadre républicain. Il nous a rappelé qu’on ne pouvait pas nous confisquer notre liberté.

La libération de Djibril Bassolet ?

Notre combat contre les détentions arbitraires s’inscrit dans un cadre général et va au- delà de la personne de Bassolet. Bassolet n’est pas la seule victime. J’en ai moi-même été victime. Il y a beaucoup d’autres personnes qui sont toujours en prison bien avant lui. Pour le cas de Bassolet, le mettre en liberté est loin d’être ce que nous attendons. Je trouve qu’ils ont empiré sa situation. L’Etat burkinabè a violé une loi supranationale. Nous regardons maintenant la communauté internationale.Notre combat concerne tout le monde et personne n’est à l’abri.

Propos recueillis par Soumana Loura
Lefaso.net

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