Partenariat pour un gouvernement ouvert : Les préoccupations du Sud-Ouest recensées

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Partenariat pour un gouvernement ouvert : Les préoccupations du Sud-Ouest recensées

La salle du Conseil régional du Sud-Ouest a abrité, ce mercredi 18 septembre 2019, une consultation publique des acteurs de développement de la région en vue de la cocréation du deuxième Plan d’action national pour un gouvernement ouvert (PANGO). Des travaux en atelier ont permis de recenser les préoccupations majeures de la région pour leur prise en compte lors de l’atelier national de validation.

Le Plan d’action national pour un gouvernement ouvert (PANGO) priorise l’approche participative, d’où des consultations publiques pour recueillir les besoins et attentes des citoyens dans les treize régions. Le Burkina Faso a adhéré à ce partenariat en 2016 à Paris. C’est ainsi qu’il s’est engagé à mettre en œuvre un Plan d’action national (PAN) 2017-2019. Ce plan comportait treize engagements axés autour de cinq thématiques majeures telles que la prévention et la répression de la corruption ; le renforcement de la démocratie, des droits humains ; la bonne gestion des finances publiques.


Pour ce qui est de l’état de mise en œuvre, il ressort, selon le communicateur Sidi Barry, que cinq engagements sont complètement achevés ; sept sont à moitié mis en œuvre et un n’a pas encore connu un début d’exécution.


A Gaoua, la rencontre a réuni les représentants des ministères et institutions, de la société civile, des collectivités territoriales et des partenaires techniques et financiers. Les travaux dirigés par Aminata Tarnagda, haut-commissaire de la province de la Bougouriba, ont permis d’énumérer une dizaine de préoccupations de la région du Sud-Ouest avant de prioriser cinq auxquelles des solutions ont été proposées.


Les préoccupations majeures retenues sont : l’installation anarchique des sites d’orpaillage, le faible maillage sécuritaire de la région, l’insuffisance d’informations en matière judiciaire et sur le fonds d’assistance juridique, la faible couverture et la mauvaise qualité des réseaux de télécommunication, l’absence dans la région de dispositif sécuritaire et de dispositif de protection civile (sapeurs-pompiers).[ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Boubacar Tarnagda

Source : lefaso.net

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