Orientation scolaire et professionnelle : Une semaine dédiée aux nouveaux bacheliers burkinabè

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Orientation scolaire et professionnelle : Une semaine dédiée  aux  nouveaux bacheliers burkinabè

La 4e édition de la Semaine nationale de l’information et de l’orientation post-Bac a débuté à Ouagadougou, le 9 juillet 2019. Cette édition sera rythmée par des conférences, des débats, des expositions, des entretiens avec des conseillers d’orientation scolaire et professionnelle, la présentation des conditions et modalités d’accès aux bourses et à l’aide. Des universités publiques et privées du Burkina Faso, et des universités étrangères sont présentes. Le lancement des activités a connu la présence du ministre en charge de l’Enseignement supérieur, Pr Alkassoum Maïga.

La 4e édition de la Semaine nationale de l’information et de l’orientation post-Bac est marquée par la contribution de partenaires officiels, à l’exemple de Lefaso.net, premier journal en ligne du Burkina Faso. Une contribution reconnue et saluée par le Pr Alkassoum Maïga, ministre en charge de l’Enseignement supérieur, et la directrice générale du Centre national de l’Information, de l’orientation scolaire et professionnelle et des bourses (CIOSPB), Dr Lydia Rouamba.


Il est aussi à noter la participation d’universités étrangères venues de la Tunisie, de l’Inde, du Maroc, etc., aux côtés des universités privées et publiques du Burkina Faso. La Semaine nationale de l’information et de l’orientation mobilise des centaines d’étudiants titulaires du baccalauréat, des enseignants d’universités et des fondateurs d’établissements universitaires.


Plusieurs interventions ont rythmé la cérémonie d’ouverture de cette édition. Dans son discours lu par sa représentante, le maire de la commune de Ouagadougou, Armand Pierre Béouindé, a dit sa disponibilité à accompagner les initiatives tendant à diversifier les offres d’enseignement supérieur et professionnel dans la ville de Ouagadougou et dans le Burkina tout entier.


Le Pr Alkassoum Maïga, lui, a déclaré que « l’enseignement au Burkina est de qualité et offre les conditions de bonnes études sur place. » Toutefois, il a rappelé que « ceux qui ont des ressources sont libres d’envoyer leurs enfants à l’étranger », mais « ils ne doivent pas venir par la suite implorer le ministère d’assurer les frais d’études de ces enfants. »


À son tour, la directrice générale du CIOSPB, Dr Lydia Rouamba, a dénoncé le mythe qui fait croire qu’on « ne peut être bien formé qu’à l’étranger ». Selon ses propos, la formation au Burkina Faso est de « qualité » et la preuve, c’est que « les étudiants burkinabè, une fois à l’étranger pour des cycles supérieurs, font partie des meilleurs de leurs promotions. »


Rencontrés sur place, plusieurs nouveaux bacheliers disent être venus s’informer des opportunités de formation. Jean Ilboudo est venu en savoir davantage sur les études en Génie civil qu’il compte entamer. À l’en croire, sans cette rencontre d’information et d’orientation, il lui serait « difficile de comprendre ce que c’est que le Génie civil. »

Edouard K. Samboe

Lefaso.net

Source : lefaso.net

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