Médias: 48h pour  renforcer les capacités des correspondants de la radio Oméga 

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Ce vendredi 20 septembre 2019  a débuté  les « 48h du correspondant »  organisées par  la radio Oméga. Ces 48h ont pour objectif de renforcer les capacités des correspondants de la radio  en pratique journalistique et au mobile journalisme (Mojo). 

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le directeur général  de la radio, Fidèle Aymar Tamini en présence du DG  de l’Institut africain de management (IAM)  Alioune Benga et du parrain Zoumana wonogo, journaliste et ancien correspondant de Voix de l’Amérique (VOA) au Burkina.

C’est dans le but de motiver ses correspondants à travailler davantage et leur permettre de se familiariser avec la maison tout en renforçant leurs capacités, et après le  » succès de l’édition 2018 », que les responsables de la radio oméga ont  organisé cette deuxième édition  des « 48h heures du correspondant ».  A cet effet, une trentaine de correspondants du Burkina sont réunis à Ouagadougou. « Comme contenus, nous leur apprendrons les pratiques rédactionnelles, les techniques de la prise de  vue, le montage audiovisuel, et bien d’autres » a affirmé le DG de la radio. En plus de la formation, les correspondants auront aussi droit à des activités de divertissement.

Selon  Alioune Benga, cet événement est a salué : « Je me rends compte que Oméga s’inscrit dans la dynamique de l’information continue et cette édition permet de renforcer les capacités des ces différents correspondants donc c’est une action louable et nous ne pouvons que les encourager» a déclaré M. Benga.

Pour Fidèle Tamini, cet événement est également « une halte pour reconnaître leurs mérites et  leur traduire  la gratitude ». Il a terminé en  exhortant les correspondants  à faire davantage preuve de professionnalisme dans leurs  productions.

Dans cette optique, une attestation de mérite  a été décernée à Moussa Ouédraogo, correspondant de la radio dans la région du Centre- nord, pour avoir couvert avec  « professionnalisme » les événements de Yirgou. Selon lui,  beaucoup de difficultés ont été rencontrées lors de la couverture de ces événements notamment celles  liées à l’accès aux images et aussi la réticence des personnes pour le recueil des témoignages.

 

 

Source : Fasozine.com

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