Les Journées cinématographiques de la femme africaine de l'image du 3 au 7 mars à Ouagadougou

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Ouagadougou (Burkina) – La quatrième édition des Journées cinématographiques de la femme africaine de l’image (JCFA) mettra en lumière la femme cinéaste, « toutes les femmes qui d’une manière ou d’une autre, contribuent à la création, à la production, à la diffusion des films africains », a déclaré mercredi le délégué général du Fespaco, Ardiouma Soma.

« Les femmes ont été présentes depuis le début du cinéma africain. Peut être qu’on ne le sait pas assez et ceux qui sont cinéphiles savent que dès les années 1960, les premiers films de Sembène Ousmane ont été bien portés par des femmes », a dit M. Soma lors d’une conférence de presse.

Il a rappelé à ce propos qu’« à partir des années 1970, pour ce qui est de l’Afrique de l’Ouest, nous savons que nous avons eu une femme qui était déjà derrière la caméra. Je veux parler de Safi Faye ».

L’objectif donc des JCFA c’est de contribuer de façon modeste à mettre en lumière cette présence des femmes africaines dans l’industrie du cinéma, a-t-il dit ajoutant que pour les 4emes JCFA il a été retenu 15 films de femmes africaines dont 6 longs métrages, 8 courts métrages et un film documentaire.

C’est le film « A peine j’ouvre les yeux » de la Tunisienne Leyla Bouzid qui donnera le top de départ de ces 4e JCFA qui se déroulent du 3 au 7 mars dans la capitale burkinabè, indique-t-on.

GS/od/APA

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