La Banque mondiale confirme son soutien au Burkina Faso

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Le chef du gouvernement, Paul Kaba Thiéba, a reçu en audience la directrice régionale de la Banque mondiale en charge de l’éducation en Afrique de l’Ouest et du Centre, Meskerem Mulatu, le vendredi 16 juin 2017 à Ouagadougou.

La directrice sectorielle de la Banque mondiale pour le secteur de l’éducation dans les pays francophones en Afrique de l’Ouest et du Centre, Meskerem Mulatu, a été reçue en audience par le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, dans la soirée du vendredi 16 juin 2017 à Ouagadougou. A sa sortie d’entretien, elle a confié aux journalistes qu’il s’est agi de confirmer le soutien de l’institution financière au secteur de l’éducation au pays des Hommes intègres. «C’était juste pour confirmer l’engagement de la Banque mondiale pour l’atteinte des objectifs du PNDES dans le domaine de l’éducation. Et aussi pour rassurer que nous allons continuer, voire accroître notre appui au secteur de l’éducation au Burkina Faso», a affirmé Mme Mulatu. Précisément, elle a indiqué que cet engagement va consister à continuer à appuyer le secteur de l’enseignement primaire, mais aussi d’accroître les efforts au niveau de celui secondaire et du supérieur. Car, selon ses dires, le Burkina Faso a fait un grand progrès au regard de l’amélioration des rendements scolaires et celui du taux «très important» de scolarisation, y compris celui des filles au niveau du primaire. Toutefois, elle a souligné que le défi du maintien de celles-ci au niveau du premier et du second cycles reste encore à relever malgré les efforts de la population, du gouvernement et de toutes les parties prenantes. «Pour nous, les enjeux tournent autour des questions de qualité et aussi d’accès des filles à l’éducation et nous comptons travailler sur celles-ci qui deviennent un défi majeur pour la région d’Afrique comme pour tout le monde», a signifié la directrice régionale de la Banque mondiale en charge de l’éducation. Et de soutenir qu’elle y tient personnellement parce qu’en tant que professionnelle, elle estime que la moitié de la force d’un pays que constitue la gent féminine reste toujours sous-exploitée.

Kadi RABO

Bayiri.com