GRAAD BURKINA et GRET REPAM main dans la main pour une synergie d’action

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Dans une vision de mutualisation de leurs ressources afin de maximiser les impacts des projets NEERE et REPAM dans la boucle du Mouhoun, mais aussi dans le Centre Ouest, le Groupe de Recherche et d’Analyse Appliquées pour le Développement (GRAAD Burkina) et le Groupe de Recherche et d’Echanges Technologiques Burkina (GRET Burkina), ont signé un protocole d’accord assorti d’un plan d’action, dans le cadre d’une synergie d’action.

Dans la lancée des actions que mènent déjà les deux organisations pour la promotion des modes de production et de consommation durables en général dans la Boucle du Mouhoun, cette collaboration, nouvelle dans son genre, matérielles et financières, a pour but un plus grand impact sur les conditions de vie et de travail des bénéficiaires. Le protocole signé conforte également la vision de l’Union européenne de promouvoir les synergies d’action au sein des projets qu’elle finance.

Dans les faits, ce protocole est un engagement des deux parties sur au moins six (6) mois de mutualisation des efforts et ressources pour plus de résultats. Il se veut un exemple de collaboration prouvant la possibilité et le bénéfice de l’action en synergie. Pour Messieurs Ousmane Ouédraogo (Coordonnateur du projet REPAM) et Gountiéni D. Lankoandé (Directeur Exécutif du GRAAD), ce protocole est une belle initiative qui se traduit en plus de jardins maraichers bio, plus de formation sur les méthodes bio pour les agriculteurs, plus de communication et de sensibilisation, plus de matériels de travail, plus de visibilité des deux projets etc.

S’inscrivant en droite ligne avec les axes d’intervention des deux institutions, ce protocole GRET Burkina et GRAAD Burkina vise spécifiquement à :

  • promouvoir et développer la pratique du compostage dans le Centre Ouest et la Boucle du Mouhoun,
  • promouvoir l’utilisation des pesticides bio,
  • promouvoir la commercialisation des produits maraichers bio,
  • sensibiliser les populations à travers des émissions radio sur l’élevage, le maraichage bio et la nutrition,
  • promouvoir les activités des Unités de transformation (UT) à travers des publi-reportages et un documentaire,
  • assurer la visibilité des activités.

Immédiatement après la signature du protocole, trois (03) activités majeures ont été programmées avant fin avril :

  • une formation des formateurs sur le compostage,
  • une formation des producteurs sur les pesticides bio,
  • la collecte des informations pour la mise en place d’un marché formel sur les produits agro-écologiques dans les zones d’intervention et au-delà.

Cellule Communication / GRAAD Burkina

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