FESTIMA 2018 : Des habitants satisfaits

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Situation nationale oblige, il n’y a pas eu de cérémonie pour marquer officiellement la fin de la 14e édition du Festival international des masques et des arts de Dédougou (FESTIMA 2018). C’est d’abord une cérémonie sobre qui avait été annoncée puis annulée pour raison de sécurité.

Qu’à cela ne tienne, la cité de Bankuy aura été en l’espace d’une semaine le point de convergence de plusieurs milliers de visiteurs nationaux et étrangers qui ont eu pour intérêt commun, le masque.

Des retombées économiques immédiates

Les regards sont désormais tournés vers la prochaine édition qui se tiendra en 2020.  Même si nous ne disposons pas de bilan officiel, on peut affirmer sans se tromper que l’organisation de cette manifestation culturelle à Dedougou a impacté positivement le secteur économique de la ville. Du plus petit boutiquier du quartier en passant par les restauratrices, les gérants de bars, d’ hôtels, etc,  tous ont réalisé de bonnes affaires au cours de cette semaine. Témoignages.

Mariam Ouédraogo, gérante d’hôtel

Depuis le début jusqu’à maintenant,  ça va. Nous avons reçu beaucoup d’étrangers, surtout des Occidentaux. Nous avons plus d’une quarantaine de chambres et toutes était occupées. Le FESTIMA a vraiment été bénéfique pour nous et on souhaite que ça se perpétue.

Paré Augustin, gérant de bar

Pendant le festival, on a enregistré le plus grand nombre de clients. On a beaucoup vendu.  Même pendant les fêtes de fin d’année, on n’a pas connu un engouement pareil. On remercie les organisateurs et on souhaite une bonne continuité.

Madame Dissa Fati, restauratrice

Ça a beaucoup marché lors du FESTIMA. J’étais débordée. Durant cette semaine, j’ai préparé et vendu un sac de 50 kg de riz par jour sans compter les autres mets. Ce qui représente un bénéfice largement supérieur à ce que je gagne pendant les jours ordinaires.

Madame Bayoulou Honorine, dolotière

Je suis très satisfaite. Mon commerce a bien marché. Je suis parvenue à vendre 80 litres de dolo par jour, ce qui n’est pas comparable aux autres périodes. Je souhaite que le FESTIMA soit organisé chaque année et non tous les deux ans.

Merveille KAPIGDOU

Pour Burkina24

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