Energie : Vers des panneaux solaires imprimables

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La dernière révolution en termes d’énergies renouvelables est la nouvelle gamme de panneaux solaires imprimables mise au point par des chercheurs australiens. Sa particularité: « beaucoup moins chers et plus facilement transportables », comme l’a décrit France24.

La vulgarisation de l’énergie solaire croise le coût jugé hors de portée pour les ménages, bien qu’offrant d’énormes possibilités écologiques.

Des recherches entreprises par des chercheurs australiens pourraient en faire un lointain souvenir. Pour ainsi dire, une technologie de panneaux solaires moins chers et capables de produire de l’énergie en grande quantité a été conçue par ces derniers. Il s’agit des panneaux solaires imprimés vus comme « la voie vers un futur où l’énergie renouvelable serait accessible à tout le monde ».

À ce jour, cette technologie qui s’appuie sur « la démocratisation des panneaux solaires » est au stade final de tests sur leurs panneaux imprimables au sein de l’université de Newscastle, en Autralie sous la houlette d’un certain Paul Dastoor. Cette université est l’un des trois sites mondiaux où les tests sont faits.

« Ils sont totalement différents des panneaux solaires classiques, qui sont larges, lourds et encastrés dans du verre large de 10 millimètres. Nous imprimons nos panneaux sur des films plastiques qui font moins de 0,1 millimètre de largeur »,  selon Paul Dastoor qui ajoute que ses panneaux solaires imprimables arrivent à produire plus d’énergie que les photovoltaïques classiques,  quelle que soit la teneur de la lumière, qu’elle soit moyenne ou faible et quelle que soit son orientation en fonction de la position du soleil.

A en croire le chef de l’équipe de ces chercheurs, Paul Dastoor, une fois les tests concluants, le panneau solaire pourrait coûter moins de 8 dollars américains par unité contre 235 dollars l’unité pour le panneau solaire de Tesla.

Les « panneaux de Newcastle » sont faits de plastique de polyester saturé dit polytéréphtalate d’éthylène (couramment appelé PET). Pour ce qui est de sa robustesse, Paul Dastoor se veut très rassurant. En plus, ils sont « entièrement recyclables ».

Kouamé L.-Ph. Arnaud KOUAKOU

Burkina24                                                                                              

Source: France24

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