Culture : c’est parti pour la 6e édition de « Je slame pour ma patrie »

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Culture : c’est parti pour la 6e édition de « Je slame pour ma patrie »

Pour cette édition, chaque candidat doit joindre à ses dossiers un texte original slam en français (deux pages format A4 maximum) avec le thème de son choix. C’est l’une des principales informations données par le comité d’organisation de « Je slame pour ma patrie ».
Parlant des inscriptions, l’un des membres du comité d’organisation, Tony Ouédraogo, a indiqué qu’elles ont débuté le 30 août et vont prendre fin le 30 septembre 2018. Et de préciser que le comité a opté de réceptionner les dossiers de candidatures de manière physique. Autrement dit, les candidatures via Internet sont irrecevables. Toujours pour les inscriptions, les amateurs et professionnels de 18 à 35 ans peuvent prendre part à cette compétition.

Culture : c’est parti pour la 6e édition de « Je slame pour ma patrie »Dans la foulée, les conférenciers ont détaillé l’agenda de cette 6e édition. En effet, les manches éliminatoires vont s’étendre du 8 au 16 octobre 2018 dans les villes de Tenkodogo, Ouahigouya, Bobo-Dioulasso, Manga et Ouagadougou. La demi-finale est prévue pour le 17 novembre et la finale aura lieu en marge des activités du 11-Décembre à Manga.

Selon le directeur des arts appliqués, Daouda Kindo, c’est un opérateur culturel qui va se charger de l’organisation de la présente édition. L’objectif est, selon lui, de permettre aux opérateurs culturels de se professionnaliser. Le choix est porté sur Ombr Blanch Label. Et pour le responsable de ce label, Apollinaire Ouédraogo, les finalistes de cette édition vont bénéficier d’un coaching à la hauteur de leur projet artistique. C’est dans cette optique qu’il a annoncé le parrainage artistique à la finale.

Culture : c’est parti pour la 6e édition de « Je slame pour ma patrie »Initié en 2013, « Je slame pour ma patrie » s’est inscrit dans des thématiques visant à permettre à la jeunesse de fédérer autour d’un idéal patriotique et constructif pour le Burkina Faso. « Aujourd’hui, ‘Je slame pour ma patrie’ est devenu un label et une valeur sûre de promotion culturelle, en témoigne tout l’engouement de toutes les couches sociales de notre population », a conclu Tony Ouédraogo.

Cryspin Masneang Laoundiki
LeFaso.net

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