Coup de gueule : Il dénonce des licenciements abusifs à l’Ambassade du Brésil à Ouagadougou

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Ceci est un coup de gueule formulé par un citoyen, Adama Nikiéma.

Ceci est mon cri de cœur pour les employés de l’Ambassade du Brésil à Ouagadougou. Il me semble que Mme l’Ambassadeur ne sait pas faire la distinction entre les fonctionnaires de son service et les employés personnels. Elle et sa Bonne venue du Nicaragua traitent mal les employés comme si c’était des esclaves.

Ils sont insultés comme des malpropres alors qu’ils sont venus pour chercher la pitance quotidienne et elle l’Ambassadeur dit que celui ou celle qui ne veut pas, la porte est grandement ouverte alors que vous savez qu’au Burkina un travailleur a au moins 10 bouches à nourrir qui comptent sur lui. Effectivement après 2 ans de service au Burkina, nous avons dénombré près de 8 licenciements sans vraiment des motifs valables. Aussi, les employés ont saisi le Ministère des Affaires étrangères dans une lettre en date du 8 décembre 2016 pour implorer d’intervenir afin que cesse le mauvais traitement à l’égard des employés, ces mauvais traitements sont des injures, du racisme, du dénigrement et même de l’esclavage car elle ne veut même pas que quelqu’un s’arrête une minute pour se reposer.

Les employés ont également écrit à madame l’Ambassadeur pour réclamer des indemnités de logements, de transport, de l’assurance maladie et d’ancienneté et après réception de ladite lettre, elle est rentrée dans une rage qui ne dit pas son nom. Elle dit qu’on l’a poignardé dans le dos et elle va régler le problème comme l’a réglé l’Ambassadeur du Brésil au Togo.

Et juste après cela, elle a renvoyé sa secrétaire avec des motifs inventés car vous savez que qui veut abattre son chien l’accuse de rage. De même elle a renvoyé moi qui étais son jardinier et même deux vigiles  (donc du 30 décembre 2016 au 27 février 2017, elle a licencié 2 employés qui sont directement liés à elle et fait relever 2 vigiles dont le chef de poste).

Les deux dossiers sont au niveau de l’inspection de travail et elle essaie d’éviter de répondre aux convocations sous prétexte de son absence ou de celle de son avocat. Nous voulons tenir l’opinion publique informée de ses agissements afin qu’elle sache qu’une autorité doit respecter la loi du pays et faire rehausser l’image de son pays avec de bon exemple. 

(Nikiéma Adama)

Burkina24.com