Communication électronique : L’ARCEP prend langue avec les magistrats

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L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, (ARCEP) a initié à l’endroit des magistrats, des journées d’échanges sur la réglementation des secteurs des communications électroniques et des postes, d’où la tenue d’un atelier du 4 au 6 décembre 2017. L’ouverture de l’atelier a été faite ce lundi 4 décembre 2017 à Ouagadougou.

Le Burkina Faso compte environ 13 millions d’abonnements pour une population estimée à 19 millions d’habitants, chacun avec ses exigences légitimes de disponibilité et de qualité de service. Cela montre l’importance des TIC comme outils incontournables de développement au Burkina.

Il est donc indéniable que les deux structures aient une collaboration étroite en ce sens, à en croire le président de l’ARCEP, Charles Millogo. « En application des textes, les décisions que l’ARCEP prend, qu’il s’agisse de règlement de différends ou de sanctions, sont susceptibles de recours devant les juridictions. Par conséquent, nous devons entretenir des rapports étroits avec vous », a souligné le président de l’ARCEP. Et le ministre de la justice, représenté par son conseiller technique, Dieudonné Manly, de saluer ces échanges en ces termes : avoir l’opportunité d’échanges directs avec les principaux acteurs est forcément un plus pour le monde judiciaire.

Communication électronique : L’ARCEP prend langue avec les magistrats

Il  a indiqué, en outre, que les échanges  qui ont eu lieu à Bobo-Dioulasso et Tenkodogo ont eu bon écho à son endroit et qu’il serait bon d’organiser ce type de concertation assez frequemment.

« Nul doute que la tenue de cet atelier de trois jours avec le monde judiciaire, sera d’un apport important à la promotion du secteur de la communication électronique et des postes », a ajouté Dieudonné Manly. Il a d’ailleurs, au nom  du ministre de la justice, souhaité qu’au terme de ces échanges, il y ait la collaboration entre l’ARCEP, le pouvoir judiciaire et les autres institutions publiques et d’autres part, aux magistrats de s’approprier les textes régissant les secteurs des communications électroniques et des postes.

Irmine KINDA

Burkina24

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