mercredi, janvier 16, 2019

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Le Président du Faso S.E.M. Roch Marc Christian KABORE a reçu en audience la Coordinatrice résidente du système des Nations unies au Burkina, Madame Metsi MAKHETHA, le 21 juillet 2016 à Ouagadougou.

A sa sortie d’audience, Madame MAKHETHA a confié être venue faire le point avec le Président du Faso sur des engagements que le pays a avec le système des Nations unies et surtout sur l’appui de l’équipe ici au Burkina Faso. « Il a été question de trois points. Le premier, c’était de voir comment faire en sorte que le Programme national de développement économique et social (PNDES) soit mis en œuvre dans un contexte de quiétude sociale, de qualité de gouvernance des institutions, de sécurité des populations. C’est pour dire que nous avons parlé de l’objectif 16, c’est à dire celui relatif au développement durable qui met l’accent sur la nécessité d’assurer et de promouvoir la paix, la sécurité et la gouvernance. Le deuxième point a concerné l’importance du Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité nationale (HCRUN). C’est une institution qui va donner corps à ce que je viens d’évoquer, à savoir que toutes les conditions doivent être créées pour que l’institution soit opérationnelle, efficace, parce que c’est l’une des institutions qui va permettre de créer des conditions d’un développement dans un environnement de quiétude sociale. Le troisième point a concerné les engagements du Burkina Faso au niveau global mais aussi au niveau de la population. Ce qui veut dire que tout ce que le pays a à faire concernant le développement social, économique, la conservation de l’environnement et la transformation des ressources naturelles d’une manière durable, il faut que le pays entre dans un cadre où l’on peut faire le suivi des Objectifs pour le Développement durable (ODD). Et ce suivi doit se faire au plus haut niveau de l’Etat pour montrer l’engagement. Quand on parle des ODD, ce n’est pas les objectifs du gouvernement seul. Ce sont les objectifs de tous les Burkinabè et de tous les pays, développés ou en voie de développement », a déclaré Madame MAKHETHA.

Selon la Coordinatrice résidente du système des Nations unies au Burkina, le Président du Faso est résolument engagé à faire en sorte qu’il soit mis en place un système de suivi des ODD, en tenant compte du contexte du Burkina Faso.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso


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La Banque Mondiale s’engage à soutenir la mise en œuvre du PNDES

Le Représentant résident du Groupe de la Banque mondiale au Burkina Faso, Monsieur Cheick Fantamady KANTE a été reçu en audience en fin d’après-midi du jeudi 21 juillet 2016 par le Président Roch Marc Christian KABORE. Monsieur KANTE est venu réitérer au Président KABORE, l’engagement de la Banque mondiale à accompagner le Burkina dans ses efforts de développement.

« C’est une visite de courtoisie, mais j’en ai profité pour féliciter Son Excellence Monsieur le Président du Faso et son gouvernement pour avoir finalisé le PNDES qui est le référentiel de développement du Burkina Faso pour la période 2016-2020 », a déclaré Monsieur Cheick Fantamady KANTE à l’issue de l’audience.

Il a par ailleurs exprimé la satisfaction de son institution pour la démarche inclusive, constructive et consultative qui a abouti à la mise en place du PNDES. « Nous avons exprimé toute notre satisfaction pour la manière avec laquelle le PNDES a été conçu. Cette manière a été constructive et aussi consultative. Nous avons en tant que PTF, été consultés dès le début de sa préparation », a-t-il poursuivi.

Portant un jugement sur les orientations du PNDES, le Représentant résident du Groupe de la Banque mondiale au Burkina Faso trouve que le document est en phase avec les priorités du peuple burkinabè. « L’orientation du document est en adéquation avec les priorités nationales. La gouvernance et la modernisation de l’administration constituent un des piliers. Deuxièmement, c’est la croissance accélérée et surtout la croissance partagée qui profitera à la population et donnera plus d’accès aux services sociaux de base à tous les Burkinabè. Troisièmement, c’est le capital humain. Nous pensons que ces trois priorités sont celles dont a besoin le Burkina Faso aujourd’hui pour se propulser en Afrique et dans le monde », a-t-il estimé.

Selon Monsieur KANTE, la Banque mondiale reste engagée aux côtés du Burkina Faso pour la mise en œuvre du PNDES. « Au niveau de la Banque mondiale, nous sommes prêts à accompagner ce programme dans sa mise en exécution qui va donc passer très bientôt par l’organisation d’une table-ronde des bailleurs de fonds et d’investisseurs pour assurer son financement. Nous sommes engagés à continuer à appuyer le Burkina Faso non seulement pour l’organisation de la table-ronde, mais aussi pour la mise en œuvre du PNDES ».

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso


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1re session extraordinaire de l’Assemblée nationale

Le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (2017-2019) a été présenté, le jeudi 21 juillet 2016 aux élus nationaux au cours de la première session extraordinaire de l'Assemblée nationale qui se tient du 11 au 25 du mois. L’exercice, présidé par le président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, prépare les députés à l’examen du projet de budget de l’Etat gestion 2017 qui sera bientôt soumis à la représentation nationale.

L’examen du document de Programmation budgétaire et pluriannuel (DPBEP) est un des point inscrits à l’ordre du jour de la première session extraordinaire de l’Assemblée nationale, organisée à la demande du gouvernement. A l’ouverture de la session consacrée au DPBEP, hier 21 juillet, le président de l’Assemblée nationale a annoncé aux députés le retrait de l’ordre du jour du projet de création d’une caisse de dépôt. Salifou Diallo a précisé qu’en application d’une directive communautaire, tout projet de loi de finances doit être élaboré conformément à une programmation budgétaire et économique normalisée. La parole a, ensuite été donnée à la ministre en charge de l’économie, Rosine Sory/Coulibaly représentant le gouvernement. Elle a rappelé qu’en 2009, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a introduit de nouvelles règles relatives à la gestion des finances publiques. Lesquelles règles ont été internalisées en 2013 par le Burkina Faso par l’entremise d’une loi portant code de transparence des finances publiques. Au terme de ces dispositions, il est fait obligation au gouvernement de procéder à un débat de fond sur les orientations budgétaires, une présentation des grands axes des finances de l’année à venir. C’est à cet exercice que la ministre Rosine Sory/Coulibaly s’est livrée devant les élus nationaux en axant son intervention sur trois points essentiels : la description du contexte économique dans lequel le budget a été élaboré, les priorités définies ainsi que les grandes orientations. Sur le premier point, la ministre a souligné que le contexte international dans lequel le budget est élaboré est marqué par une «reprise modeste» de l’activité économique même si le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne se fera sentir. En ce qui concerne le Burkina Faso, il est projeté une croissance «vigoureuse» de l’ordre de 5,2 à 5,7% et une «inflation stable» avec notamment la perspective de l’ouverture de deux nouvelles mines industrielles, la reprise dans le domaine du tourisme et de l’hôtellerie. Ces projections sont soutenues par l’hypothèse d’un raffermissement du cours du dollar américain, un accroissement de la production minière, céréalière et cotonnière (700 mille tonnes attendues), le démarrage de la production du manganèse.

Alphabétisation, mines, santé...les préoccupations des élus

Sur le point relatif aux priorités du budget 2017, la représentante du gouvernement a affirmé qu’elles tiennent compte des axes stratégiques du Plan national de développement économique et social (PNDES) et du programme présidentiel. Ces priorités ont trait à des réformes institutionnelles dans les secteurs de la défense et de la sécurité, de la justice (lutte contre la fraude et la corruption), la dynamisation des secteurs porteurs. L’emploi des jeunes, la formation à l’entreprenariat, le développement du capital humain, l’accès à l’eau potable, la poursuite de la construction de lycées techniques régionaux figurent aussi en bonne place dans les objectifs prioritaires énoncés. Et la ministre de citer en exemple, le soutien aux pôles de croissance de Bagré et de Samendéni, la réalisation d’unité de production d’aliments pour bétails, le désenclavement des zones de production, l’accroissement de la production électrique. Elle a, par ailleurs, assuré que le gouvernement travaille à une réforme du code des marchés publics, à la réduction du train de vie de l’Etat et à l’appui à la décentralisation. «Les allocations sont basées sur ces priorités et le respect des engagements internationaux du pays», a conclu Rosine Sory/Coulibaly.

S’en est suivi alors, à l’issue de son intervention, un débat général qui a permis aux députés de poser des questions de compréhension. Le député Justin Compaoré a fait remarquer que le gouvernement table sur l’ouverture de nouvelles mines pour mobiliser des ressources alors que la durée d’une mine est connue et les terres non extensibles. L’élu a demandé à savoir si l’Etat a pensé aux générations futures et aux gouvernants à venir dans ses projections. Son homologue Julien Coulidiaty a relevé un accent particulier mis sur la santé, tout en suggérant que le gouvernement s’intéresse plutôt à la consolidation des infrastructures existantes.

A ce propos, il a souligné que l’hôpital national Yalgado Ouédraogo «fait pitié» avec des appareils toujours en panne et un manque de réactifs. Moussa Tindano a souligné n’avoir vu aucune action en faveur de l’alphabétisation dans le document et a cherché à savoir si ce secteur est vraiment prioritaire. La ministre a pris notre de toutes les suggestions et a apporté des précisions sur l’ensemble des préoccupations soulevées.

La session extraordinaire se poursuit ce vendredi avec l’examen du projet de loi portant allègement des conditions d’exécution des projets, programmes et activités de développement.

Mahamadi TIEGNA


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