CASEM du ministère de l’Energie : Des recommandations pour améliorer le taux d’accès à l’énergie au Burkina

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CASEM du ministère de l’Energie : Des recommandations pour améliorer le taux d’accès à l’énergie au Burkina

Le ministère de l’Energie a tenu sa session ordinaire du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM), le lundi 2 décembre 2019 à Kaya. Placée sous le thème « Quelles réformes politiques et institutionnelles pour un secteur de l’énergie électrique efficace à l’horizon 2030 ? », la session a permis aux acteurs du secteur de réfléchir aux stratégies pour un développement durable de l’énergie au Burkina Faso.

Faire le point des activités mises en œuvre au cours de l’année 2019 et identifier les défis à relever afin d’améliorer l’accès à l’énergie en milieu urbain et rural, ce sont entre autres les objectifs visés par le ministère de l’Energie à travers cette session du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM).


Dirigés par le secrétaire général du ministère, les travaux de la session se sont achevés par le discours du ministre de l’Energie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo. Dans son mot de clôture, le ministre a tenu à féliciter l’ensemble des acteurs pour les efforts qui, selon lui, ont permis au ministère d’engranger de nombreux résultats. Il a aussi salué au passage l’effort des partenaires techniques et financiers et les acteurs du secteur privé pour leur contribution à l’atteinte des résultats de son département.


Revenant aux défis auxquels son département a fait face dès le départ, Bachir Ismaël Ouédraogo dira que « le secteur de l’énergie, notamment la situation de la SONABEL, n’était pas réjouissant à notre arrivée. Et grâce à l’accompagnement de l’Etat, nous avons pu assainir la nationale de l’électricité qui attire aujourd’hui les investisseurs ». Et d’ajouter que « cela a permis de réduire considérablement les délestages ».


Selon le ministre, le taux d’accès à l’énergie, qui était de 3%, est passé à 9%. Et cela grâce aux efforts de toutes les composantes de son administration.

Mais pour lui, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. « Le PNDES prévoit que 19% de la population rurale et 45% de la population urbaine aient accès à l’énergie », a rappelé Bachir Ismaël Ouédraogo. « Ainsi, nous devons redoubler d’efforts afin d’améliorer le taux d’accès à l’énergie, réduire le coût du kilowatt/heure ; bref, instruire des reformes dans le secteur de l’énergie », a conclu le ministre.


C’est sur cette note que les participants se sont quittés après une journée de travail ayant abouti à de fortes recommandations pour une bonne couverture des besoins en énergie.

Tibgouda Samuel SAWADOGO

Collaborateur Kaya

Source : lefaso.net

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