BEPC 2019 au Burkina : 304 096 candidats en compétition

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BEPC 2019  au Burkina : 304 096 candidats  en compétition

Le ministre en charge de l’Education nationale, Stanislas Ouaro, a lancé officiellement, ce jeudi 6 juin, les épreuves des examens de l’enseignement général, technique et professionnel, session 2019, à Boussé dans la province du Kourwéogo, région du Plateau central. Il s’agit du BEPC (brevet d’études du premier cycle) et du CAP (certificat d’aptitude professionnelle).

Ce sont au total 304 096 candidats qui ont été enregistrés sur l’ensemble du territoire national pour les examens du brevet d’études du premier cycle (BEPC) contre 314 387 à la session de 2018, soit une régression de 3, 27%. Des candidats répartis dans 1427 centres de composition et 699 centres d’enseignement secondaires avec 728 jurys. Quant à l’enseignement technique et professionnel, la moisson a été plutôt bonne. A ce niveau, pour le certificat d’aptitude professionnelle (CAP), 12 000 candidats sont en lice au plan national, soit 39% de candidature féminine contre 61% de celle masculine, avec une progression de 6,5%.

Les candidats du BEPC du lycée provincial de Boussé attendant leurs épreuves

Pour cette première journée, les candidats du lycée provincial de Boussé comme tous les autres candidats du Burkina Faso ont entamé leur examen avec l’épreuve de la dictée intitulée « La plaine commune », un texte extrait d’un ouvrage de Baba Hama. Pour ce qui est de l’enseignement technique et professionnel, c’est avec le droit du travail que le top de départ a été donné.

Une occasion pour le ministre en charge de l’Education nationale, Stanislas Ouaro, de souhaiter une bonne chance aux différents candidats et de les inviter à rester concentrés. Le censeur du lycée provincial de Dimdolobson, Samuel Ouédraogo, a, quant à lui, précisé qu’il n’y aucune situation déplorable à signaler à leur niveau à part quelques problèmes de fiche de table mais qui seront résolus.

Samuel Ouédraogo, censeur du lycée provincial de Boussé

Et pour l’organisation de ces différents examens, le gouvernement a mobilisé environ 15 milliards de FCFA, a souligné le ministre en charge de l’Education nationale. Tout en signalant que malgré toutes les perturbations que l’année scolaire a connues, la promesse de la tenue effective des examens a été respectée. Et de rassurer que toutes les dispositions sécuritaires ont été prises pour que les examens se tiennent dans les meilleures conditions.

le ministre en charge de l’éducation nationale, Stanislas Ouaro, procède à l’ouverture des épreuves

Il a aussi rappelé que compte tenu de ces perturbations liées à la question sécuritaire, il est prévu une session spéciale qui se tiendra en septembre pour les élèves qui ne pourront pas prendre part à cette session normale. « Et cela a été fait en fonction du niveau d’avancement du programme officiel des élèves concernés, aussi bien pour le BEPC que le CEP (certificat d’étude primaire) et même pour le baccalauréat », a-t-il expliqué, précisant ainsi qu’outre ces candidats, il y a également ceux pour lesquels, il n’y aura aucune solution possible, car les établissements sont restés totalement ou partiellement fermés donc leur année sera décrétée ‘’année blanche’’. Une décision que le gouvernement prendra dans les prochains jours. Par ailleurs, les premiers résultats sont attendus au plus tard le 14 juin prochain.

Yvette Zongo

Lefaso.net

Source : lefaso.net

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